đż Quand on nâaime pas les conflits⊠mais quâon y est confrontĂ© malgrĂ© tout
Certaines personnes vivent les conflits comme une vraie tempĂȘte intĂ©rieure. đŹïž
Un simple dĂ©saccord, une parole un peu sĂšche ou une atmosphĂšre tendue suffit Ă crĂ©er un malaise : respiration plus courte đźâđš, cĆur qui sâaccĂ©lĂšre â€ïžâđ„, gorge serrĂ©e⊠Le corps rĂ©agit avant mĂȘme que lâon ait le temps de rĂ©flĂ©chir.
Ce nâest pas un manque de courage ni un dĂ©faut.
Câest une sensibilitĂ© fine âš, une capacitĂ© Ă percevoir les Ă©motions et les Ă©nergies avec intensitĂ©.
Mais cette sensibilitĂ© peut devenir fatigante lorsquâelle nous pousse Ă Ă©viter tout ce qui ressemble Ă un conflit.
En kinĂ©siologie et en magnĂ©tisme đż, on rencontre souvent cette difficultĂ© :
le corps garde en mĂ©moire de vieux schĂ©mas oĂč le conflit Ă©tait associĂ© Ă la peur, Ă lâinsĂ©curitĂ© ou Ă lâimpression de ne pas ĂȘtre entendu.
Ces mémoires créent des réactions automatiques qui prennent toute la place.
⚠Le travail en séance permet :
âą dâapaiser le systĂšme nerveux đ§ââïž
âą de libĂ©rer les blocages Ă©motionnels đ
âą dâallĂ©ger les rĂ©actions de stress đïž
âą et de retrouver une posture intĂ©rieure plus stable et alignĂ©e đ
Peu Ă peu, le conflit nâest plus un danger.
Il devient une simple situation relationnelle : parfois inconfortable, mais gĂ©rable. đ€
On peut alors exprimer ce que lâon ressent, poser des limites et rester soi-mĂȘme, mĂȘme lorsque lâambiance se tend.